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La Théorie de Nassim Haramein selon laquelle l’univers est en rotation reçoit de nouvelles confirmations

TEMPS DE LECTURE ESTIMÉ : 5 MINUTES
 
Par William Brown, biophysicien, le 4 Mars 2020

 

« … actuellement, il n’y a aucune explication quant au fait que l’axe de rotation des quasars soient alignés avec l’axe de rotation des grands groupes dont ils font partie. » - Damien Hutsemékers, Astronome à l’université de Liège, en Belgique.

Dans un article précédemment traduit, nous mentionnions l’évidence de la cohérence spatiale à grande échelle des axes de rotation des quasars s’étendant sur des mégaparsecs (des milliards d’années lumières). C’était la première preuve indéniable d’une structure à l’échelle cosmologique, ou de l’anisotropie (s’opposant à l’isotropie prévalente dans le modèle standard) – reprenant les découvertes controversées des flux sombres, de l’axe du démon, de la grande muraille et du grand néant, ainsi que le grand point froid.
 
Une structure de grande échelle de ce type est problématique pour la plupart des modèles cosmologiques parce que l’Univers est considéré comme isotrope et homogène ; en fait, c’est un point tellement central pour la modélisation cosmologique qu’on l’appelle le Principe Cosmologique. La moindre déviance du caractère symétrique des galaxies et de leur orientation aléatoire (ou agencement isotrope) signifierait que les modèles actuels sont erronés et inexplicables avec les théories conventionnelles.
 
Damien Hutsemékers, l’astronome en chef de l’équipe de l’Université de Liège en Belgique qui a découvert l’anomalie dans la synchronisation des galaxies, a déclaré : « L’existence de corrélations entre les axes des quasars à travers de telles échelles constituerait une sérieuse anomalie pour le Principe Cosmologique ».
 
Cependant, le modèle cosmologique du physicien Nassim Haramein, émergeant de ses découvertes en physique unifiée, décrit non seulement l’origine et la nature de structures à grande échelle, mais suggérait aussi, a priori, un tel agencement anisotrope. Le point-clé de la solution d’Haramein est qu’en plus de générer la courbure de la géométrie de l’espace-temps, la masse-énergie apporte une composante de couple dans l’espace-temps inhérente à la courbure, ce qui a pour effet de provoquer le spin (la rotation). Par conséquent, partout où il y une forte densité de matière, comme dans les protons, les planètes, les étoiles, les galaxies et l’univers lui-même, il y a un spin.
 
Un univers en rotation aura des propriétés différentes d’un univers isotrope. À savoir qu’il aura une orientation bien définie à grande échelle, générant une cohérence spatiale du sens de rotation des galaxies et du déplacement général de ses proches voisines. Si tel était le cas, ce serait un désaveu pour le principe cosmologique du modèle standard.
 
Récemment, une étude publiée dans Le Journal de l’Astrophysique parle d’une « mystérieuse cohérence sur des échelles de plusieurs mégaparsecs entre la rotation des galaxies et les mouvements voisins. » L’étude a prouvé que des centaines de galaxies étaient en rotation synchronisée avec les mouvements de galaxies éloignées jusqu’à 6 mégaparsecs (soit 20 millions d’années lumières) – une corrélation qui devrait tout bonnement être impossible.
 
L’auteur majeur Joon Hyeop Lee, un astronome à l’Institut de Science Spatiale et d’Astronomie de Corée, et ses collègues ont étudié 445 galaxies dans un rayon de 400 millions d’années-lumières de la Terre et ont trouvé que l’orientation de la rotation des galaxies était corrélée avec leur déplacement général, telles que des galaxies tournant dans un sens spécifique, dans le sens horaire par exemple, étaient aussi en co-mouvement dans la même direction, alors que les galaxies tournant dans le sens anti-horaire se déplaçaient toutes dans la direction opposée.
 
La cohérence observée implique que toutes les galaxies font partie intégrante de structures plus larges tournant dans le sens anti-horaire. Selon le modèle cosmologique admis actuellement (le modèle ΛCDM,prononcé Lambda CDM), il ne devrait pas y avoir de telle synchronisation. Cependant, c’est exactement ce que la physique unifiée du modèle cosmologique d’Haramein prévoit.
 
Ce n’est pourtant pas la seule anomalie de cohérence qui a été trouvée dans les régions intergalactiques (les larges espaces entre les galaxies). Depuis plusieurs décennies, des découvertes hautement controversées – en contradiction avec le modèle cosmologique standard qui prévoit une distribution quasi-isotrope et des cinématiques (mouvements) aléatoires des systèmes galactiques – ont démontré que des galaxies satellites ou des galaxies naines orbitant autour de plus grandes galaxies, comme la Voie Lactée ou Andromède, sont clairement alignées sur un plan orbital et ne sont pas en mouvement aléatoire autour d’une galaxie centrale, mais sont en fait en rotation orbitale cohérente.
 
 
 
 
A whirling plane of satellite galaxies around Centaurus A challenges cold dark matter cosmology : https://science.sciencemag.org/content/359/6375/534
 
Article traduitde l’anglais par Hugo Charles et relu par Olivier Thomas
 
 
 
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